Aymeric Athiel, artiste plasticien toulousain

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Il était une fois, un artiste peintre, Aymeric Athiel venant d’un pays vraiment pas fort fort lointain de Toulouse…

 

Mes premiers pinceaux je les ai tenus pendant l’enfance. Sous l’œil avisé de ma grand-mère et de mon père, eux même artistes peintres. C’est en famille que j’apprends les bases de la peinture.

Puis le temps passe mais sans que je ne touche aucune toile. Alors un beau matin, je décide de relancer la machine et de réveiller la bête. Faire renaître le phénix de ses cendres ! J’ai donc ressorti mon matériel de peinture et je me suis lancé dans des projets de peintures plus sérieux. 

J’ai commencé par faire quelques expos à Toulouse puis à Bruxelles, où j’ai vécu 6 ans. En même temps je me suis fait la main au pochoir, dans la rue. C’est comme cela que sont nés mes premiers projets d’artiste, sans savoir trop où j’allais et pourquoi je le faisais.

J’essaye: Les «Custom my face» ce sont des portraits sans visages, faits au pochoir et que je colle dans la rue. Le but est que le passant s’en inspire et termine le pochoir avec ce qu’il a sous la main. Puis je viens photographier la suite, les pochoirs survivants et fraîchement dessinés. J’ai eu l’opportunité de développer le projet lors d’événements, concerts, expositions.

Second projet:

les « Street cadeaux » qui sont des petits meubles récupérés, que je peins comme une toile et dépose dans la rue avec une lettre explicative. Pour ne pas casser le processus, je ne dois pas rester sur les lieux, afin que le passant bienheureux puisse recevoir le cadeau sans gène (à la japonaise) et repartir chez lui en pleine possession de l’oeuvre.

L’idée est de toucher tout le monde sans jugement de valeur ou de classe. Tout type de population est susceptible de tomber dessus car il est déposé dans l’espace public, le plus neutre possible. Celui qui n’a pas les moyens de se payer une œuvre, ici, a sa chance.

L’idée de faire ce don aléatoirement à un inconnu, (que je ne verrai peut-être jamais) me plait bien. Personne n’est obligé non plus de prendre l’objet. C’est une manière pour moi de garder un lien bienveillant entre les hommes en court-circuitant les schémas classiques, l’argent ici n’a aucune fonction, n’a aucune valeur.

Dans ce cas, la seule valeur: c’est l’humain.

Curieux et souhaitant étendre mes connaissances artistiques, je commence la lithographie en 2015 auprès de Frédéric Penelle et de Sophie Palisse en cours du soir pendant 3 ans afin d’expérimenter cette belle technique d’impression ancienne.

Fasciné par la nature depuis longtemps, les premiers sujets que je peins au coté de ma grand-mère sont des compositions florales à l’huile dans un style très classique.

En grandissant, je ne voulais plus reproduire ce que je voyais tel quel… L’art étant une discipline très vaste, je voulais l’utiliser pour rendre possible l’impossible. Pour gagner en liberté d’action en créant mes propres plantes, un univers où l’abstrait et le figuratif se mélange sans vergogne.

Peindre un paysage, un monument ou un portrait, demande une grande technique, mais moi ce que j’aime, c’est créer des images nouvelles qui n’existent que dans mon esprit. La toile devient alors comme un miroir de l’âme.

Mais si non, pourquoi je fais tout ça ? L’art ça sert à quoi ?!

Certaines de mes œuvres ont un but uniquement décoratif, d’autres ont une histoire bien précise que je me dois de transmettre, d’autres encore sont des essais techniques, elles servent à communiquer et surtout…

Elles font voyager l’âme.

Alors… bon voyage !

Aymeric Athiel – Lix – Artiste Plasticien Toulousain 

 

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